D’après l’article du New York Times États-Unis

Écrit par Keith Bradsher avec Simon Roméo (Brésil), Jack Ewing (Athènes), Andrew Kramer (Moscou), Paul Mozur (Hongkong) et Vinold Sreeharsha (Sao Paulo).

Cet article traite du ralentissement de l’économie chinoise : l’auteur explique que ce ralentissement touche beaucoup de secteurs principalement celui de l’industrie mais a également des conséquences sur les investissements chinois à l’étranger. Une hausse des taux d’intérêt sur les prêts chinois est à noter.

L’industrie étant ralentie, la Chine n’a plus besoin d’autant de matière première qu’auparavant. Ainsi, le gérant minier brésilien Vale vends ses actifs rapidement à cause de ce ralentissement (il a vendu une mine de charbon pour la somme symbolique de 1 dollar celle-ci étant évaluée à 600 millions trois ans auparavant). Gazprom, une entreprise russe spécialisée dans le gaz, avait pour projet de construire un gazoduc entre la Sibérie et la Chine financé en partie par la Chine. Mais aujourd’hui Gazprom réduit ses fonds d’investissement car la Chine propose un prix d’achat bien trop faible pour le gaz. Ce projet est donc remis en question.
En 7 mois les exportations brésiliennes vers la Chine ont chuté de 23,6%. Ce chiffre est problématique car le Brésil est dépendant de la Chine qui est son premier partenaire commercial. L’industrie de la téléphonie n’est pas encore touchée par ce phénomène mais des inquiétudes se font sentir.
Cet article m’a étonné car, en voyant la croissance chinoise voisine des 7% et l’importance des délocalisations sur son territoire, je ne pouvais pas penser que son économie connaissait un ralentissement et que les conséquences puissent être aussi importantes.

Magda Terminale S

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