Le sujet de cet article est la crainte des Américains sur le durcissement de la législation du port d’armes aux États-Unis et la montée en puissance de la NRA : National Riffle Association.
Les États-Unis ont bâti leur histoire sur la guerre et les armes, et avoir une arme, pour un américain moyen, est devenu quelque chose d’évident ; l’avoir sur soi ou encore participer à des foires d’armes en famille malgré les nombreuses tueries qui se sont passées là-bas (cf. la tuerie de Newtown). Avec l’arrivée au pouvoir de Barack Obama, la loi est devenue plus ferme sur le droit de port d’armes et cette idée affole et effraie les foules.
Malheureusement cette fermeté a produit l’effet inverse : elle n’a fait qu’augmenter la vente d’armes et les Américains ont décidé de faire des stocks d’armes chez eux afin d’être sûr de toujours en avoir à portée de main. Par exemple plus de 900 000 armes ont été vendues en plus en décembre 2011. Cette augmentation a valu au président Barack Obama le surnom, donné par le NRA, de  « champion des ventes d’armes ».
Cette augmentation de vente d’armes n’est pas nouvelle et survint essentiellement quand un président est démocrate (cf. Bill Clinton en 1992 et Barack Obama 2008). La question de la législation des armes est toujours un sujet sensible aux États-Unis.
Cet article sur le sujet des armes aux États-Unis ne m’a pas forcément étonné, surtout avant la présidentielle américaine. La montée de la NRA illustre le désir croissant du port d’armes des Américains. Par contre, je ne savais pas que Georges Washington père fondateur de la nation et premier président américain valorisait autant les armes :
«  La présence des armes à elle seule suffit à contenir le mal. Elles méritent une place d’honneur dans le camp du bien. »


D’après un extrait d’article paru dans le Los Angeles Times, écrit par Kate Mather journaliste américaine (États-Unis). Le Los Angeles Times est le deuxième journal américain après le New York Times.

Dany, terminale S
Publicités