Cet article est extrait du journal Courrier International et a été rédigé par Clara TELLIER le 12 mars 2015. Il traite le sujet des réseaux sociaux et de notre mode de vie. Les réseaux sociaux touchent le monde entier car tout le monde est « connecté » avec le monde virtuel. Clara TELLIER reprend ce qu’en pense le journaliste Jacob SILVERMAN dans le journal « The Guardian ».

 Jacob SILVERMAN dit que les réseaux sociaux ont changé notre comportement et notre façon de voir le monde. De plus cela aurait modifié nos activités : la lecture, la télévision, les journaux.
            Nous avons tous accès aux réseaux sociaux grâce aux nouvelles technologies : les smartphones, les ordinateurs etc. En effet tout le monde est muni d’un téléphone portable (en grande majorité). L’accès est donc plus simple et continu. Les applications se multiplient de plus en plus, y compris les réseaux sociaux. Jacob SILVERMAN dit que nous ne pouvons pas profiter du moments que nous passons sans devoir publier un statut sur un réseau social afin de montrer à nos « amis » qu’elle vie superbe nous avons.
Les réseaux sociaux sont devenus un moyen d’informations (pas toujours fiable), un moyen de communication, une façon de voyager, et de s’exprimer. Nous lisons donc moins les journaux, nous regardons moins les informations car désormais tout se trouve sur Internet.
Cette caricature nous montre bien que nous agissons comme sur un réseau social et que l’aspect « réaliste » se perd petit à petit.
Chaque fois que nous postons une image sur Facebook par exemple, nous cherchons un cadre idyllique, une pose attirante et une photo de bonne qualité afin d’avoir un nombre de « likes » important. C’est ainsi que ce « like » est devenue une récompense pour la population.
Pour moi, les réseaux sociaux sont un cercle vicieux, nous en voulons toujours plus et nous ne pouvons plus nous en passer car c’est un accès plus simple à l’expression. Nous ne sommes pas obligés d’être nous- mêmes et cela peut même aller très loin. Certes les réseaux sociaux sont une manière de communiquer mais désormais cela prend des proportions énormes. Les gens publient sur leurs  vies et ils ne savent pas les dangers qu’ils encourent ni même quelles sortes de personnes peuvent voir leurs statuts. C’est ainsi que nous sommes devenue touristes de notre propre vie.

 

Manon, 1ère S
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